Festival Chef Op' en Lumière

fiche film


Sans frapper

Sans frapper

France/Belgique - 2019 - 1h23
Realisation : Alexe Poukhine
Image : Elin Kirschfink
Montage : Agnès Bruckert

EN AVANT – PREMIÈRE

Dans ce film mettant en scène la libération de la parole, les récits se confrontent et s’éclairent sur une même histoire, insensée et banale. Ils créent une forme cinématographique, intelligente et forte, sur la puissance de la vague #metoo dans le monde.

Ada a dix-neuf ans. Elle accepte d’aller dîner chez un garçon qu’elle connaît. Tout va très vite, elle ne se défend pas. C’est en 2013, à la fin d’une projection de son premier film qu’Alexe Poukine la rencontre : une femme de son âge qui lui relate une histoire advenue neuf ans auparavant, dont elle ne sait que faire. Habitée désormais par ce récit et ses implications, la cinéaste se confronte à la divergence entre ses a priori sur le viol et le constat que nombre de ses proches ont subi une expérience similaire. Il s’agit dès lors de trouver une forme pouvant incarner et faire émerger la parole, ainsi que questionner la nature humaine dans ses sombres recoins, de part et d’autre. Le récit d’Ada se mélange à ceux d’autres, tous différents et pourtant semblables. La même sale histoire, insensée et banale, vue sous différents angles. Entrelaçant les êtres et les mots, les expériences et la douleur, Sans frapper bouleverse par la sincérité qu’il parvient à manifester, avec force et sensibilité. Emilie Bujès


Sans frapper

EN AVANT – PREMIÈRE

Dans ce film mettant en scène la libération de la parole, les récits se confrontent et s’éclairent sur une même histoire, insensée et banale. Ils créent une forme cinématographique, intelligente et forte, sur la puissance de la vague #metoo dans le monde.

Ada a dix-neuf ans. Elle accepte d’aller dîner chez un garçon qu’elle connaît. Tout va très vite, elle ne se défend pas. C’est en 2013, à la fin d’une projection de son premier film qu’Alexe Poukine la rencontre : une femme de son âge qui lui relate une histoire advenue neuf ans auparavant, dont elle ne sait que faire. Habitée désormais par ce récit et ses implications, la cinéaste se confronte à la divergence entre ses a priori sur le viol et le constat que nombre de ses proches ont subi une expérience similaire. Il s’agit dès lors de trouver une forme pouvant incarner et faire émerger la parole, ainsi que questionner la nature humaine dans ses sombres recoins, de part et d’autre. Le récit d’Ada se mélange à ceux d’autres, tous différents et pourtant semblables. La même sale histoire, insensée et banale, vue sous différents angles. Entrelaçant les êtres et les mots, les expériences et la douleur, Sans frapper bouleverse par la sincérité qu’il parvient à manifester, avec force et sensibilité. Emilie Bujès



France/Belgique - 2019 - 1h23
Realisation : Alexe Poukhine
Image : Elin Kirschfink
Montage : Agnès Bruckert