Festival Chef Op' en Lumière

fiche film


L’Angle mort

L’Angle mort

France – 2019 – 1h44
De Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic.
Image : Jonathan Ricquebourg.
Avec : Jean-Christophe Folly, Isabelle Carré, Golshifteh Faharani.

Dominick Brassan a le pouvoir de se rendre invisible mais ne s’en sert pas beaucoup. Il a fait de ce don un secret honteux qu’il dissimule même à sa fiancée. Mais vient un jour où le pouvoir se détraque et échappe à son contrôle, ce qui bouleversera sa vie, ses amitiés et ses amours.

« Si une magie singulière opère, c’est aussi grâce au charisme presque timide de Jean-Christophe Folly, grande révélation qui apporte à son personnage une délicatesse à la fois charnelle et évanescente. Et quand l’angle se resserre sur une histoire d’amour, le film évoque finalement Les Lumières de la ville, de Chaplin, car la gracieuse aveugle incarnée par Golshifteh Farahani pourrait bien offrir au héros un vrai superpouvoir : celui de s’affranchir du regard des autres. Un conte subtilement décalé et troublant ».

Guillemette Odicino, Telerama.fr

« Dominick est doué d’une force vitale qui ne va pas de soi. Corps nu, il incarne la violence d’être noir dans une société discriminante rappelant peut-être le Ralph Ellison de Invisible Man. Son cheminement ouvre pourtant à l’angoisse commune de vieillir, et celle diffuse et entêtante de ne vivre sa vie qu’à moitié ».

Aurelia Barbet , cinéaste, lacid.org


L’Angle mort

Dominick Brassan a le pouvoir de se rendre invisible mais ne s’en sert pas beaucoup. Il a fait de ce don un secret honteux qu’il dissimule même à sa fiancée. Mais vient un jour où le pouvoir se détraque et échappe à son contrôle, ce qui bouleversera sa vie, ses amitiés et ses amours.

« Si une magie singulière opère, c’est aussi grâce au charisme presque timide de Jean-Christophe Folly, grande révélation qui apporte à son personnage une délicatesse à la fois charnelle et évanescente. Et quand l’angle se resserre sur une histoire d’amour, le film évoque finalement Les Lumières de la ville, de Chaplin, car la gracieuse aveugle incarnée par Golshifteh Farahani pourrait bien offrir au héros un vrai superpouvoir : celui de s’affranchir du regard des autres. Un conte subtilement décalé et troublant ».

Guillemette Odicino, Telerama.fr

« Dominick est doué d’une force vitale qui ne va pas de soi. Corps nu, il incarne la violence d’être noir dans une société discriminante rappelant peut-être le Ralph Ellison de Invisible Man. Son cheminement ouvre pourtant à l’angoisse commune de vieillir, et celle diffuse et entêtante de ne vivre sa vie qu’à moitié ».

Aurelia Barbet , cinéaste, lacid.org



France – 2019 – 1h44
De Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic.
Image : Jonathan Ricquebourg.
Avec : Jean-Christophe Folly, Isabelle Carré, Golshifteh Faharani.