Festival Chef Op' en Lumière

fiche film


Au bout du monde

Au bout du monde

Japon - 2019 - 2h – VOST
Réalisation : Kiyoshi Kurosawa.
Image : Akiko Ashizawa.
Avec : Tokio Emoto, Ryô Kase, Atsuko Maeda.

Reporter pour une émission de divertissement populaire au Japon, Yoko tourne un reportage en Ouzbékistan. Rien ne se passe comme prévu et les choix éditoriaux de son rédacteur en chef ne l’enchantent guère. Son petit ami resté au Japon est aux abonnés absents. En faisant l’expérience d’une culture étrangère, de rencontres en déconvenues, Yoko se remet en cause espérant épouser un autre destin.

Sous des allures intimistes, Au bout du monde embarque le spectateur pour un voyage extrême. Voyage géographique d’abord : le film est l’occasion de voir l’Ouzbékistan, pays que l’on imagine coupé du monde et que Kiyoshi Kurosawa dévoile comme héritier de son passé de carrefour des civilisations. Voyage émotionnel ensuite : en empathie immédiate avec Yoko, le spectateur éprouve intensément ses angoisses et sa fragilité. Dans Lost in translation deux Américains vivaient à Tokyo l’expérience d’une intense aliénation : décalage horaire, idéogrammes incompréhensibles, barrière de la langue…Comme une réponse japonaise à ce film devenu un classique, Au bout du monde place sa jeune héroïne dans la même situation.. Et comme chez Sofia Coppola, l’émotion et la poésie sont au rendez-vous.

Florence Colombani, lepoint.fr


Au bout du monde

Reporter pour une émission de divertissement populaire au Japon, Yoko tourne un reportage en Ouzbékistan. Rien ne se passe comme prévu et les choix éditoriaux de son rédacteur en chef ne l’enchantent guère. Son petit ami resté au Japon est aux abonnés absents. En faisant l’expérience d’une culture étrangère, de rencontres en déconvenues, Yoko se remet en cause espérant épouser un autre destin.

Sous des allures intimistes, Au bout du monde embarque le spectateur pour un voyage extrême. Voyage géographique d’abord : le film est l’occasion de voir l’Ouzbékistan, pays que l’on imagine coupé du monde et que Kiyoshi Kurosawa dévoile comme héritier de son passé de carrefour des civilisations. Voyage émotionnel ensuite : en empathie immédiate avec Yoko, le spectateur éprouve intensément ses angoisses et sa fragilité. Dans Lost in translation deux Américains vivaient à Tokyo l’expérience d’une intense aliénation : décalage horaire, idéogrammes incompréhensibles, barrière de la langue…Comme une réponse japonaise à ce film devenu un classique, Au bout du monde place sa jeune héroïne dans la même situation.. Et comme chez Sofia Coppola, l’émotion et la poésie sont au rendez-vous.

Florence Colombani, lepoint.fr



Japon - 2019 - 2h – VOST
Réalisation : Kiyoshi Kurosawa.
Image : Akiko Ashizawa.
Avec : Tokio Emoto, Ryô Kase, Atsuko Maeda.