Festival Chef Op' en Lumière

fiche film


Ága

Ága

Bulgarie - 2018 - 1h37 - VOST
Réalisation : Milko Lazarov
Scénario : Siméon Ventsislavov et Milko Lazarov
Image : Kaloyan Bozhilov
Avec : Mikhail Aprosimov, Feodosia Ivanona, Galina Tikhonova

Grand Prix , festival de Cabourg 2018

Nanouk et Sedna, la cinquantaine, vivent harmonieusement le quotidien traditionnel d’un couple de Iakoutes. Ils coulent des jours heureux isolés en pleine toundra sibérienne. Mais le rythme séculaire qui ordonnait jusqu’à présent leur vie et celle de leurs ancêtres vacille…

Enfant, Milko Lazarov se passionnait pour les grandes découvertes de Roald Amundsen. Il dit aussi volontiers que son film Ága est un hommage à Nanouk l’Esquimau de Robert Flaherty.

Le tournage en Iakoutie (en argentique, 35 mm) a duré trente-six jours, dans des conditions climatiques difficiles. La lumière, blanche et douce, inspirée par des tableaux de Vermeer est extrêmement stylisée, notamment à l’intérieur de la yourte et sur les visages. Les extérieurs flirtent avec l’abstraction dans des plans fixes splendides où la terre semble constamment se confondre avec le ciel. On a souvent demandé au réalisateur pourquoi l’image de Ága est vignettée, c’est -à- dire avec des angles arrondis.« Il faut avoir les yeux grands ouverts dans le Nord, nous avons donc ouvert le cadre au maximum, ce qui explique ce format », explique-t-il.

Porté par une utilisation inattendue et bouleversante de la 5ème Symphonie de Mahler, ce conte universel autour des rapports entre tradition et modernité, entre parents et enfants, subjugue le spectateur, transporté dans les paysages fabuleux du Grand Nord.

Sources : Télérama – 21 novembre 2018 – Dossier de presse


Ága

Nanouk et Sedna, la cinquantaine, vivent harmonieusement le quotidien traditionnel d’un couple de Iakoutes. Ils coulent des jours heureux isolés en pleine toundra sibérienne. Mais le rythme séculaire qui ordonnait jusqu’à présent leur vie et celle de leurs ancêtres vacille…

Enfant, Milko Lazarov se passionnait pour les grandes découvertes de Roald Amundsen. Il dit aussi volontiers que son film Ága est un hommage à Nanouk l’Esquimau de Robert Flaherty.

Le tournage en Iakoutie (en argentique, 35 mm) a duré trente-six jours, dans des conditions climatiques difficiles. La lumière, blanche et douce, inspirée par des tableaux de Vermeer est extrêmement stylisée, notamment à l’intérieur de la yourte et sur les visages. Les extérieurs flirtent avec l’abstraction dans des plans fixes splendides où la terre semble constamment se confondre avec le ciel. On a souvent demandé au réalisateur pourquoi l’image de Ága est vignettée, c’est -à- dire avec des angles arrondis.« Il faut avoir les yeux grands ouverts dans le Nord, nous avons donc ouvert le cadre au maximum, ce qui explique ce format », explique-t-il.

Porté par une utilisation inattendue et bouleversante de la 5ème Symphonie de Mahler, ce conte universel autour des rapports entre tradition et modernité, entre parents et enfants, subjugue le spectateur, transporté dans les paysages fabuleux du Grand Nord.

Sources : Télérama – 21 novembre 2018 – Dossier de presse



Bulgarie - 2018 - 1h37 - VOST
Réalisation : Milko Lazarov
Scénario : Siméon Ventsislavov et Milko Lazarov
Image : Kaloyan Bozhilov
Avec : Mikhail Aprosimov, Feodosia Ivanona, Galina Tikhonova

Grand Prix , festival de Cabourg 2018