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A peine j’ouvre les yeux

A peine j’ouvre les yeux

France/Tunisie - 2015 - 1h46
Réalisation : Leyla Bouzid
Image : Sébastien Goepfert.
Avec : Baya Medhaffar, Ghalia Benali, Aymen Omrani.

Prix du Public et Label Europa cinéma du Meilleur Film européen, Venise 2015

Tunis, été 2010, quelques mois avant la révolution. Farah, 18 ans, a tout pour elle : belle comme le jour, tout juste bachelière, elle chante comme elle respire dans un groupe rock engagé. Sa mère s’inquiète : elle sait combien il est dangereux, dans un état policier, d’être une fille affranchie qui refuse de se taire…

Gracieux coup de poing que ce premier long métrage qui combine ardeur politique et qualités musicales — les scènes de concert du groupe sont électrisantes. A travers le portrait de cette insoumise, ce teen-movie d’émancipation exprime, aussi, la soif de liberté de toute une génération. Avec ce film qui a raflé des prix dans bon nombre de festivals (y compris en Tunisie), la jeune cinéaste, fille du « printemps arabe », marche, la tête haute et les yeux grands ouverts, sur les traces de son père, Nouri Bouzid, réalisateur, en 1986, de L’Homme de cendres, qui fut censuré un temps dans son pays avant d’y rencontrer un large succès.

Guillemette Odicino – telerama.fr


A peine j’ouvre les yeux

Tunis, été 2010, quelques mois avant la révolution. Farah, 18 ans, a tout pour elle : belle comme le jour, tout juste bachelière, elle chante comme elle respire dans un groupe rock engagé. Sa mère s’inquiète : elle sait combien il est dangereux, dans un état policier, d’être une fille affranchie qui refuse de se taire…

Gracieux coup de poing que ce premier long métrage qui combine ardeur politique et qualités musicales — les scènes de concert du groupe sont électrisantes. A travers le portrait de cette insoumise, ce teen-movie d’émancipation exprime, aussi, la soif de liberté de toute une génération. Avec ce film qui a raflé des prix dans bon nombre de festivals (y compris en Tunisie), la jeune cinéaste, fille du « printemps arabe », marche, la tête haute et les yeux grands ouverts, sur les traces de son père, Nouri Bouzid, réalisateur, en 1986, de L’Homme de cendres, qui fut censuré un temps dans son pays avant d’y rencontrer un large succès.

Guillemette Odicino – telerama.fr



France/Tunisie - 2015 - 1h46
Réalisation : Leyla Bouzid
Image : Sébastien Goepfert.
Avec : Baya Medhaffar, Ghalia Benali, Aymen Omrani.

Prix du Public et Label Europa cinéma du Meilleur Film européen, Venise 2015